Téléchargement Gratuit Le Sacre de Napoléon : Peint par David, by Sylvain Laveissière Anne Dion-Tenenbaum
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Le Sacre de Napoléon : Peint par David, by Sylvain Laveissière Anne Dion-Tenenbaum

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Détails sur le produit
Broché: 199 pages
Editeur : 5 Continents (5 novembre 2004)
Langue : Français
ISBN-10: 8874391544
ISBN-13: 978-8874391547
Dimensions du produit:
27,9 x 21,2 x 2 cm
Moyenne des commentaires client :
5.0 étoiles sur 5
1 commentaire client
Classement des meilleures ventes d'Amazon:
271.501 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
Sylvain Laveissière, "La Sacre de Napoléon peint par David", Cinq Continents-Louvre, 2004, in-4, broché, 199 pages.Cet excellent livre consacré à un seul tableau -la chose est plutôt rare- fut édité à l'occasion d'une exposition tenue au Louvre du 21/10/2004 au 17/01/2005, maisil est bien plus qu'un catalogue, et étudie tous les aspects du chef-d'oeuvre de David, tant picturaux bien sûr, que politiques et historiques. "Le Sacre", on le sait, a créé l'événement autant qu'il l'a représenté.Le tableau s'impose parce qu'il est un chef-d'oeuvre sous quelque angle qu'on l'envisage, parce que la composition y est d'une telle simplicité, simplicité apparente,car le fait d'ouvrir l'espace du côté du spectateur a obligé David à rassembler tous les protagonistes d'un seul côté, hormis pour les grands dignitaires, à profilsperdus, (Lebrun, Cambacérès, Berthier, Talleyrand) qui, dos aux spectateurs, font une masse sombre du plus bel effet; parce que l'action y est d'une telle évidence,que la réalité de cette "peinture-portrait" (le mot est de David) est devenue la réalité même.Pour parodier Frédéric Masson, si cela ne fut pas ainsi, cela sera toujours ainsi. Parce que la vérité, qui s'exprime ici dans la simplicité de la lecture, l'emportesur l'authenticité.Peint de 1805 à 1808, ce tableau que David appelait très simplement " Le Couronnement" pose cependant des questions: Que représente-t-il ? Sacre deNapoléon? Couronnement de Napoléon ? Ni l'un ni l'autre, et d'une façon si évidente qu'il est étonnant qu'on ne le spécifie pas de prime abord;il représente le couronnement de Joséphine "par" Napoléon.D'où un deuxième lot de questions : pourquoi couronner Joséphine? Et faire de ce couronnement, plutôt que du couronnement de l'Empereur, le sujet du premiertableau d'une série de cinq devant illustrer la fondation de l'Empire? (Seuls deux tableaux seront réalisés, celui-ci et "La Distribution des Aigles au Champ de Mars" )Donc voyons d'abord Joséphine, et pourquoi? Frédéric Masson, dans son étude de l'événement (1), a retourné la question sur toutes ses faces . Y a-t-il desprécédents auxquels Napoléon puisse, ou se sente tenu, de se référer ? Il n'est aucun exemple d'une telle cérémonie: Marie de Médicis fut la dernière reine deFrance à être couronnée, mais longtemps après son mari, Henri IV, et bien entendu pas par lui. Depuis des siècles, précisément depuis Jeanne de Bourbon et CharlesV, aucune reine de France n'avait été couronnée en même temps que son époux. Entre 1364 et 1610, durant deux cent cinquante ans, aucun couronnement de reine,et aucun depuis. Le couronnement de Marie de Médicis pouvait se justifier par la perspective d'une régence du fait de l'âge avancé de Henri IV, qui s'apprêtait à partiren guerre, et parce qu'un précédent mariage (celui avec Marguerite de Valois toujours vivante) aurait pu prêter à contestation; mais si la régence revenait de traditionà la reine en cas de mort du souverain et de la minorité de son successeur, le couronnement de celle-ci n'était pas obligatoire pour l'obtenir. Catherine de Médicis,Anne d'Autriche obtinrent la régence sans avoir été couronnées. Cette cérémonie n'était donc pas une condition à remplir , et, dans le cas de Joséphine,nulle préoccupation de ce genre ne pouvait entrer en ligne de compte. Il était improbable que la dynastie puisse encore procéder d'elle, et, en cas d'absenceou de mort de l'Empereur, ce n'est pas à elle que serait dévolue la régence, ni attribuée la garde d'un successeur devant être "adopté" par Napoléon parmi sesneveux. De plus Marie-Louise se verra confier la régence en 1814, sans avoir été couronnée...Pourquoi ce geste ? O combien fort, inattendu! L'habitude du tableau nous fait oublier l'improbabilité du fait.S'agit-il d'un caprice de la part de Napoléon? Mais Napoléon n'a jamais agi par caprice. Et mêlerait-il un caprice à un événement d'une telle importance, à unecérémonie qu'il a fait étudier et préparer avec tant de soins?On pourrait cependant le croire quand on se rappelle que Napoléon est prêt à demander au souverain pontife de "sacrer et couronner" une femme qu'il n'a pasmême épousée selon les rites de l'Eglise romaine. Cette impératrice ne sera aux yeux du pape, "qu'une concubine dont la présence, l'assistance, la participation ausacre, paraîtront, s'il arrive que sa véritable situation soit révélée, le plus abominable des sacrilèges" et de la part de Napoléon, "la moins excusable des fourberies"(F. Masson). (Joséphine aussi prévoyante que rusée, ayant avoué sa situation au pape, forcera Napoléon à se plier à une régularisation religieuse, la veille de lacérémonie.) Mais alors, si couronner Joséphine est déjà matière à débat (et elle ne le sera pas à Milan lorsque Napoléon ceindra la couronne de roi d'Italie), pourquoien avoir fait le sujet de la première image du règne,et "passer à côté du sens profond du sacre", comme le croit Jean Tulard ?On sait que David avait d'abord prévu de représenter Napoléon se couronnant lui-même -c'est encore le cas en juin 1806, lorsqu'il décrit le tableau, très avancé,dans une lettre à Daru, intendant général de la maison de l'Empereur. Pourquoi a-t-il changer de sujet?Napoléon génial propagandiste, maître de "son image" comme aucun avant lui -et si moderne en cela- n'a évidemment pas pu laisser à David seul, et encore moinsavec la prétendue "complicité" de sa femme, le soin de choisir le thème principal d'une telle oeuvre. Si le couronnement de Joséphine a été pris comme thème dutableau, ce choix n'a pu être fait qu'avec l'accord de l''Empereur, ou sur son indication.Comme s'il avait ôté la couronne de sa propre tête pour la poser sur celle de Joséphine (ce qui est une fausse impression puisqu'il s'agit de couronnesdifférentes), Napoléon, choisit de transformer "son" couronnement en celui de sa femme, et choisit d'y donner la "présidence" à sa mère. Car c'est elle (dont on saitqu'elle était absente (2), qui du regard semble le bénir, bien plus que le pape, affaibli, inutile, dans son geste de commande. Faire de ces deux femmes, sa mère etson épouse, accusées par les pamphlets ennemis de toutes les indignités, de toutes les infamies, l'axe d'une cérémonie censée donner un caractère d'inviolabilitéà sa dignité impériale, honorer l'une sous le regard approbateur de l'autre, montre assez quel hommage Napoléon entend leur rendre, le plus officiellement du monde,et sa force d'âme...Napoléon qu'on considère si souvent comme un "mufle", Napoléon "au fond de grossièreté naturelle, mêlé de collégien et du corps de garde" (dixit Léon Daudet),a voulu associer à sa gloire et à son élévation la femme qu'il aime, et qui, malgré ses trahisons et ses fautes, lui parait digne d'en partager, mieux! d'en incarner leprestige, près de lui, éternellement, par ce tableau... En quoi, il ne s'est pas trompé, puisque qu'un Chateaubriand, lui-même, reconnaissait que Joséphine avaitoccupé le trône avec plus dignité encore que Marie-Louise, "fille des Césars"...Mais cette admirable et noble raison n'est peut-être pas la seule : on peut en déduire une autre de l' observation des esquisses préparatoires de David, montrantNapoléon se couronnant lui même. Si l'image est assez forte, parce que le geste était fort, elle est cependant disgracieuse, conférant à l'Empereur une positioninesthétique. Le costume "romain", qui tombe si noblement dans la version définitive, semble gêner le mouvement, et alourdit la silhouette. Par ailleurs ce geste,devant une assistance figée, est un acte, pas une action. Un fait a lieu. Mais rien ne se déroule. Et chaque moitié du tableau est fermée sur elle-même. Tandisqu'en choisissant de représenter l'Empereur s'avançant vers Joséphine agenouillée, émue, recueillie, élevant au-dessus de sa tête la couronne impériale, pendantque l'assistance porte, avec des sentiments divers, les yeux sur ce symbole de pouvoir, tout change, une dynamique anime le tableau, les éléments de la compositionsont unis par le mouvement, l'équilibre est trouvé.De plus, représenté -pour les siècles des siècles- se couronnant soi-même, Napoléon fixait l'instant de sa propre élévation...Par contre, couronnant l'impératrice, Napoléon, "Imperator in aeternum", se montre comme celui dont tout pouvoir émane... il dispense les couronnes... Bientôt,il fera des princes, des ducs... Bientôt il "inventera" des rois.Alors qu'il n'y a pas eu sacre mais couronnement; alors que le couronnement représenté n'est pas celui de Napoléon, mais celui de Joséphine, je sais que l'oncontinuera longtemps encore, toujours sans doute, à nommer le tableau de David, "Le sacre de Napoléon", mais il est bon parfois d'attirer le regard sur des évidencesqu'on ne voit plus... sans compter l'intérêt d'en chercher les raisons.-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------(1) Frédéric Masson, "Le Sacre et le Couronnement de Napoléon" (1908), Tallandier, Bibliothèque napoléonienne, 1978(2) Sylvain Laveissière continue d'affirmer que si Madame Mère (elle ne prendra ce titre que plus-tard) n'était pas là , c'est qu'elle était restée à Rome. C'est faux, elleétait en chemin pour Paris, mais voyageait à petites étapes, attendant, vainement, une lettre de Napoléon pardonnant à Lucien, et le rappelant auprès de lui. La lettrene viendra pas. Madame arrivera à Paris le 19 décembre 1804, soit dix-sept jours après la cérémonie; l'accueil de l'Empereur fut des plus froids.
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